Cette maison est un rĂŞve
Zineb et Jean-Pierre choisissent de s’installer à Ouarzazate il y a plus de 15 ans, au carrefour des vallées Sud de l’Atlas et Sahariennes.
A l’origine, l’achat de cette vielle maison est le projet de leur propre maison, dans un village à 5 km de Ouarzazate, sans eau, ni électricité, ni téléphone avec un accès par la piste à l’époque. Depuis la proximité de Ouarzazate à permi l’accès aux commodités et la DSL est arrivée à Dar Daïf.
Ils ont bâti, restauré leur maison personnelle, où ils invitaient leurs clients-amis de treks et des traversées chamelières, à venir boire un thé, manger un couscous à la maison. Leurs amis, leur ont suggéré de créer une ou deux chambres pour les accueillir plutôt que d’aller à l’hôtel. De fil en aiguilles, d’années en années leur maison avec ces quelques chambres est devenue une maison d’hôtes, un véritable Caravansérail, où se croisent chamliers, guides, chauffeurs, hôtes.
Ils recevaient leurs groupes du désert. Puis, petit à petit, ont acheté des maisons en ruines, adjacentes à la leur, ce qui leur a permis de s’agrandir. A l’intersaison, leur équipe de malhèmes, ouvriers travaille à la restauration de la kasbah de Dar Daïf.
Jean-Pierre a su trouver un équilibre dans la restauration, la reconstruction et l’agrandissement de la kasbah, entre matériaux nobles: terre, briques de terre cuites et séchées au soleil, roseaux, bois, pierre, chaux, jlij de Tamgrout, marbre de Tiznit et solidité et renforts, par l’utilisation de matériaux modernes.
Confort et intimité des espaces collectifs et privés.
Économie des énergies: panneaux solaires, double vitrage, économiseurs d’eau.
Conseillé au départ par son père architecte, et par le CERKAS, (organisme public à Ouarzazate chargé de l’assistance à la protection, restauration et réhabilitation des kasbahs), il s’est entouré de Malhèmes, artisans et ouvriers, pendant de plus de 10 ans de travaux


